Droits de pêche : l’Union européenne et le Royaume-Uni s’accordent pour une valeur de 1,2 milliard d’euros en 2026
## Accord sur les Droits de Pêche entre l'UE et le Royaume-Uni
Accord sur les Droits de Pêche entre l'UE et le Royaume-Uni
L'Union européenne (UE) et le Royaume-Uni ont finalisé un accord concernant les droits de pêche pour l'année 2026. Cet accord permet aux pêcheurs des pays membres de l'UE d'accéder à des prises estimées à une valeur de 1,2 milliard d'euros, a annoncé la Commission européenne le mercredi 10 décembre.
Dans son communiqué , Bruxelles a précisé que cet accord assure aux flottes de l'UE la possibilité de pêcher jusqu'à 288 000 tonnes. Cela est particulièrement important car les stocks concernés représentent l'essentiel des ressources partagées par l'UE avec des pays tiers dans l'Atlantique Nord-Est.
De son côté, le Royaume-Uni a déclaré que cet accord, qui concerne également les relations avec la Norvège, augmentera le total des possibilités de pêche pour 2026 à plus de 520 000 tonnes, pour une valeur d'environ 830 millions de livres (950 millions d'euros), selon un communiqué du ministère britannique de l'environnement et de l'alimentation.
L'Union européenne (UE) et le Royaume-Uni ont finalisé un accord concernant les droits de pêche pour l'année 2026.
Selon Bruxelles, les négociations entre l'UE et le Royaume-Uni se sont basées sur les meilleures données scientifiques disponibles concernant l'état des stocks halieutiques. La situation économique a également été prise en compte pour éviter des situations de blocage susceptibles de mener à des fermetures anticipées de certaines pêcheries.
Les ministres de la pêche de l'UE doivent se réunir jeudi et vendredi pour discuter de cet accord, en vue d'une décision globale sur les quotas pour l'année prochaine. Le maquereau est un sujet particulièrement sensible pour certains pays, dont la France. La ministre française déléguée à la mer et à la pêche, Catherine Chabaud, a souligné que la trajectoire du stock est alarmante et que les scientifiques recommandent une réduction drastique du quota de 70%.
D’après Le Monde.
