Droits de douane : les manœuvres de Trump pour contourner la décision de la Cour suprême
Le 12 mars 2026, l'administration américaine a annoncé le lancement d'enquêtes sur le travail forcé concernant une soixantaine de partenaires commerciaux, y compris les pays de l'Union européenne, le Royaume-Uni, le Canada, la Chine et le Mexique. Cette…
Le 12 mars 2026, l'administration américaine a annoncé le lancement d'enquêtes sur le travail forcé concernant une soixantaine de partenaires commerciaux, y compris les pays de l'Union européenne, le Royaume-Uni, le Canada, la Chine et le Mexique. Cette démarche vise à rétablir les barrières douanières déclarées illégales par la Cour suprême.
Les investigations seront menées par le bureau du représentant américain au commerce, Jamieson Greer, afin de vérifier si les pays concernés appliquent des législations contre l'importation de biens produits par travail forcé. Basé sur le Trade Act de 1974, le gouvernement américain pourra décider de sanctions sous forme de nouveaux droits de douane pour les pays non conformes.
Les pays concernés ont un mois pour présenter des éléments de défense. Les audiences débuteront en mai et devraient se conclure avant l'été. Les droits de douane actuels, fixés à 10 %, ne sont valables que cinq mois.
Cette démarche vise à rétablir les barrières douanières déclarées illégales par la Cour suprême.
Après cette période, le président devra consulter le Congrès, où des divergences pourraient se manifester, surtout à l'approche des élections de mi-mandat prévues en novembre.
D’après Le Monde.
