Donald Trump réclame un milliard de dollars de dommages et intérêts à Harvard, qu’il accuse d’antisémitisme et de « wokisme »
Le président américain, Donald Trump, a annoncé le lundi 3 février qu'il réclame désormais un milliard de dollars de dommages et intérêts à l'université Harvard. Cette décision fait suite à des informations selon lesquelles son gouvernement aurait…
Le président américain, Donald Trump, a annoncé le lundi 3 février qu'il réclame désormais un milliard de dollars de dommages et intérêts à l'université Harvard. Cette décision fait suite à des informations selon lesquelles son gouvernement aurait renoncé à faire payer des indemnités à l'université, l'accusant d'antisémitisme et de biais.
M. Trump a déclaré sur son réseau Truth Social : « Nous réclamons maintenant un milliard de dollars de dommages, et ne voulons plus avoir affaire, à l'avenir, à l'université Harvard » . L'administration Trump a déposé des plaintes judiciaires et exigé des indemnités importantes, accusant Harvard et d'autres universités de promouvoir une idéologie dite « woke » et de ne pas protéger suffisamment leurs étudiants juifs.
Le New York Times a rapporté que le président Trump avait initialement demandé 200 millions de dollars de Harvard, mais a renoncé à cette demande. En septembre, Trump avait déclaré que des négociations étaient en cours pour un accord de 500 millions de dollars, dont une partie aurait servi à ouvrir des écoles professionnelles. Cependant, ces plans ont été abandonnés, selon M. Trump, car ils étaient jugés inadéquats.
Le président américain, Donald Trump, a annoncé le lundi 3 février qu'il réclame désormais un milliard de dollars de dommages et intérêts à l'université Harvard.
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a ciblé Harvard et d'autres universités de l'Ivy League, en retirant notamment des subventions fédérales. L'université Columbia a accepté de verser 200 millions de dollars et de respecter des règles concernant l'admission. De même, l'université de Pennsylvanie a cédé aux pressions en modifiant sa politique concernant la participation des femmes transgenres dans les sports féminins.
Ces actions font partie des mesures prises par l'administration Trump contre les institutions universitaires, accusées d'être des foyers de contestation progressiste.
D’après Le Monde.
