Donald Trump presse le Royaume-Uni de ne pas « céder » la base militaire de Diego Garcia, dans l’océan Indien, et menace l’Iran
Le président des États-Unis, Donald Trump, a exprimé, le mercredi 18 février, son opposition à la cession de la base militaire de Diego Garcia par le Royaume-Uni. Située dans l'archipel des Chagos, dans l'océan Indien, cette base est considérée comme…
Le président des États-Unis, Donald Trump, a exprimé, le mercredi 18 février, son opposition à la cession de la base militaire de Diego Garcia par le Royaume-Uni. Située dans l'archipel des Chagos, dans l'océan Indien, cette base est considérée comme vitale pour une éventuelle attaque des États-Unis contre l'Iran.
Cette déclaration intervient peu après l'annonce du département d'État soutenant l'accord britannique de restitution des îles Chagos à l'île Maurice, tout en louant le terrain pour maintenir la base. Le département d'État a indiqué qu'il entamera des discussions la semaine prochaine avec l'île Maurice concernant la base américano-britannique stratégique de Diego Garcia.
La décision de Londres de restituer les îles Chagos avait initialement provoqué une réaction négative de Donald Trump, qui a par la suite exprimé sa compréhension pour l'accord, tout en soulignant l'importance de la présence militaire américaine dans cette zone stratégique.
Dans son message, M. Trump a déclaré que le premier ministre britannique, Keir Starmer, « ne devrait en aucun cas perdre le contrôle de Diego Garcia en concluant un bail de cent ans, pour le moins précaire » . Il a ajouté que « ce territoire ne devrait pas être retiré au Royaume-Uni » , car cela pourrait nuire à l'alliance américano-britannique.
Le président des États-Unis, Donald Trump, a exprimé, le mercredi 18 février, son opposition à la cession de la base militaire de Diego Garcia par le Royaume-Uni.
Le président américain a également précisé que « si l’Iran décide de ne pas conclure d’accord, les États-Unis pourraient être amenés à utiliser Diego Garcia et l’aérodrome situé à Fairford, en Angleterre, afin d’éradiquer toute attaque potentielle menée par un régime hautement instable et dangereux » .
Donald Trump a menacé Téhéran d'une intervention militaire si les négociations sur le programme nucléaire iranien échouaient. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a confirmé que cette déclaration reflète la politique de l'administration Trump.
M me Leavitt a également déclaré que Téhéran « serait bien avisé » de conclure un accord avec les États-Unis, soulignant l'existence de « nombreuses raisons et arguments » pour une intervention contre la République islamique.
D’après Le Monde.
