Donald Trump menace l’Iran de frappes sur ses infrastructures électriques si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert dans les deux jours
Le 21 mars 2026, des tensions croissantes ont été observées entre les États-Unis et l'Iran, concernant le contrôle du détroit d'Ormuz. Ce passage stratégique est actuellement presque fermé au trafic maritime, sous le contrôle effectif de Téhéran.
Le 21 mars 2026, des tensions croissantes ont été observées entre les États-Unis et l'Iran, concernant le contrôle du détroit d'Ormuz. Ce passage stratégique est actuellement presque fermé au trafic maritime, sous le contrôle effectif de Téhéran.
Le président américain, Donald Trump, a déclaré que si l'Iran ne rouvre pas le détroit d'Ormuz dans les quarante-huit heures, les États-Unis lanceront des frappes sur les centrales électriques iraniennes, en commençant par la plus grande. En réponse, l'armée iranienne a menacé de cibler les infrastructures énergétiques et de dessalement dans la région si les États-Unis mettent leurs menaces à exécution.
Les récentes attaques ont considérablement augmenté l'intensité des frappes contre les installations énergétiques dans le Golfe, provoquant une hausse des prix des hydrocarbures. Le blocage du détroit d'Ormuz par Téhéran, voie cruciale pour l'approvisionnement mondial en carburant, aggrave cette situation.
Une vingtaine de pays, dont la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Émirats arabes unis et le Japon, ont exprimé leur volonté de contribuer aux efforts pour la réouverture du détroit et ont condamné les récentes attaques iraniennes visant des navires et des infrastructures pétrolières et gazières.
Le 21 mars 2026, des tensions croissantes ont été observées entre les États-Unis et l'Iran, concernant le contrôle du détroit d'Ormuz.
Le 21 mars 2026, Téhéran a lancé une double attaque dans le sud d'Israël. Un premier missile a touché une zone résidentielle de Dimona, causant 33 blessés. Un second missile a frappé la ville d'Arad, blessant au moins 88 personnes, dont dix grièvement.
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a reconnu une « soirée difficile » et a affirmé que les attaques contre les ennemis d'Israël se poursuivront sur tous les fronts.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé à la « retenue militaire maximale » pour éviter tout risque d'accident nucléaire. Le Kremlin a condamné des frappes « irresponsables » menaçant de provoquer « des risques réels de catastrophe au Moyen-Orient » .
Dans la nuit suivant les attaques iraniennes, l'armée israélienne a mené des frappes contre le régime à Téhéran, annonçant une intensification des attaques dans les jours à venir.
D’après Le Monde.
