Débat France-Brésil : un nouveau dialogue entre Afro-descendants autour de l’Atlantique noir
Son outil de persuasion massive s’appelle , près de cinq millions de followers sur Insta, voix des Afro-Brésiliens et des afro-féministes, comme elle. Driade Aguiar, la trentaine, a créé il y a treize ans ce média indépendant et influent. La semaine…
Son outil de persuasion massive s’appelle , près de cinq millions de followers sur Insta, voix des Afro-Brésiliens et des afro-féministes, comme elle. Driade Aguiar, la trentaine, a créé il y a treize ans ce média indépendant et influent. La semaine dernière à la COP30 de Belém, la jeune activiste brésilienne y retransmettait forçant l’enceinte internationale pour se faire entendre.
Quelques jours auparavant et à quelques centaines de kilomètres plus au sud, elle participait à Salvador de Bahia, au forum Notre futur, l’un des temps forts de la saison de la France au Brésil mis en œuvre par l’Institut français − le réseau culturel de la France à l’étranger.
Son outil de persuasion massive s’appelle , près de cinq millions de followers sur Insta, voix des Afro-Brésiliens et des afro-féministes, comme elle.
«Salvador est la ville la plus noire du Brésil (1), explique Driade Aguiar. C’est là que le plus grand nombre de personnes réduites en esclavage sont arrivées d’Afrique. Cette culture africaine dont nous avons héritée n’a pas été valorisée.» Pourtant,
D’après www.liberation.fr.
