Dans les prisons israéliennes, la récurrence des violences sexuelles à l’encontre des Palestiniens
Le 23 février 2024, Sami Al-Sa’i, un journaliste palestinien âgé de 47 ans, a été arrêté par l'armée israélienne à Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie occupée. Après dix-neuf jours de détention dans une base militaire, il a été transféré à la prison…
Le 23 février 2024, Sami Al-Sa’i, un journaliste palestinien âgé de 47 ans, a été arrêté par l'armée israélienne à Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie occupée. Après dix-neuf jours de détention dans une base militaire, il a été transféré à la prison de Megiddo.
Lors de son arrivée à la prison, il a déclaré avoir été contraint de se déshabiller. Les gardes l'ont interrogé sur ses affiliations politiques et professionnelles avant de commencer à le frapper. Par la suite, il a été conduit dans une autre pièce où il a subi des violences physiques supplémentaires.
Le 23 février 2024, Sami Al-Sa’i, un journaliste palestinien âgé de 47 ans, a été arrêté par l'armée israélienne à Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie occupée.
En captivité, Sami Al-Sa’i a affirmé avoir été soumis à des sévices alors qu'il avait les yeux bandés et était immobilisé. Il a décrit une douleur intense et a indiqué que ses blessures ont été nettoyées avec des moyens rudimentaires.
D’après Le Monde.
