Dans le sud du Liban, le recommencement perpétuel de la guerre : « Les gens du Sud ont vécu tant de sacrifices »
Hassan Ayoub, médecin libanais de 62 ans, et Mohamed Fakih, ancien fonctionnaire, sont affectés par les récents événements au sud du Liban. Ayoub, originaire d'Aïnata, et Fakih, résidant à Rihane, ont dû quitter leurs régions respectives en raison de…
Hassan Ayoub, médecin libanais de 62 ans, et Mohamed Fakih, ancien fonctionnaire, sont affectés par les récents événements au sud du Liban. Ayoub, originaire d'Aïnata, et Fakih, résidant à Rihane, ont dû quitter leurs régions respectives en raison de l'escalade des tensions. Le sud du Liban est devenu une zone de conflit actif, rendant les déplacements difficiles.
Le Hezbollah a récemment lancé six roquettes vers Israël, déclenchant une réponse militaire de grande envergure. Depuis début mars, les attaques israéliennes se sont intensifiées dans la région. Les habitants du sud du Liban, majoritairement chiites, sont soumis à des ordres de déplacement forcé par l'armée israélienne. Les affrontements se poursuivent dans les localités frontalières, alors que le Hezbollah résiste à l'avancée israélienne.
Hassan Ayoub, médecin libanais de 62 ans, et Mohamed Fakih, ancien fonctionnaire, sont affectés par les récents événements au sud du Liban.
Le Liban craint une invasion terrestre similaire à celle de 1982, lorsque Israël avait intensifié ses bombardements jusqu'au retrait de l'Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) de Beyrouth. La situation reste tendue, avec des implications potentielles pour la stabilité régionale.
D’après Le Monde.
