Dans la bande de Gaza, au moins 16 morts après des pluies torrentielles, selon la défense civile
## Conditions météorologiques extrêmes dans la bande de Gaza
Conditions météorologiques extrêmes dans la bande de Gaza
Au cours des dernières 24 heures, au moins 16 personnes, dont trois enfants, sont décédées dans la bande de Gaza en raison d'une hypothermie causée par des pluies diluviennes, a rapporté le 12 décembre la défense civile du territoire palestinien.
La tempête Byron, qui a commencé mercredi, a provoqué des conditions météorologiques extrêmes, entraînant l'effondrement de 13 maisons. Ces événements ont aggravé la situation des habitants déjà déplacés par plus de deux années de conflit avec Israël. Selon Mahmoud Bassal, porte-parole de la défense civile opérant sous l'autorité du Hamas, six personnes ont été tuées lors de l'effondrement d'une maison à Bir Al-Naja, tandis que cinq autres décès ont été enregistrés dans des incidents similaires.
Trois enfants sont décédés des suites de l'exposition au froid. Parmi eux, Hadil Al-Masri, 9 ans, et Taim Al-Khawaja, âgé de quelques mois, ont perdu la vie à l'hôpital Al-Shifa à Gaza. Rahaf Abou Jazar, 8 mois, est également décédée dans le camp de tentes d'Al-Mawassi selon l'hôpital Nasser de Khan Younès.
La tempête Byron, qui a commencé mercredi, a provoqué des conditions météorologiques extrêmes, entraînant l'effondrement de 13 maisons.
Dans certaines zones comme Nousseirat, les Palestiniens tentent d'évacuer l'eau des alentours de leurs abris de fortune. Les conditions d'hygiène sont déplorables, exacerbées par les températures nocturnes basses qui descendent autour de 8 ou 9 degrés, selon Jonathan Crickx, porte-parole de l'Unicef.
L'Organisation mondiale de la santé a mis en garde contre le risque accru d'infections respiratoires aiguës dans ces conditions précaires, soulignant l'absence de systèmes de drainage et de barrières de protection adéquats.
Un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas a permis une légère amélioration des conditions d'approvisionnement en marchandises et aide humanitaire, mais l'ONU souligne que ces approvisionnements restent insuffisants.
D’après Le Monde.
