Contrôle technique 2026 : 1,3 million de voitures sur la sellette au 1er janvier, votre auto est-elle concernée ?
Face aux incidents liés aux airbags défectueux de la marque Takata, le ministère des Transports, dirigé par Philippe Tabarot, a renforcé ses mesures envers les constructeurs automobiles et les propriétaires concernés. L'objectif est d'accélérer les…
Face aux incidents liés aux airbags défectueux de la marque Takata, le ministère des Transports, dirigé par Philippe Tabarot, a renforcé ses mesures envers les constructeurs automobiles et les propriétaires concernés. L'objectif est d'accélérer les opérations de remplacement et de réparation.
À partir du 1er janvier 2026, les véhicules équipés d'airbags Takata en "stop drive" seront automatiquement recalés lors du contrôle technique. Ces véhicules, considérés comme dangereux, ne pourront obtenir une validation tant que les airbags défectueux n'auront pas été remplacés.
Les véhicules en "stop drive" doivent être réparés par un garagiste agréé. Sans cette intervention, ils seront interdits de circulation. Cette mesure vise à prévenir les incidents graves liés aux airbags défectueux.
Face aux incidents liés aux airbags défectueux de la marque Takata, le ministère des Transports, dirigé par Philippe Tabarot, a renforcé ses mesures envers les constructeurs automobiles et les propriétaires concernés.
Les airbags Takata les plus risqués sont désormais classés parmi les défauts critiques, similaires aux anomalies graves déjà contrôlées, telles que le défaut de freinage ou des feux stop défectueux.
Pour les rappels d'airbags Takata ne relevant pas du "stop drive", une simple information sera transmise au propriétaire sans nécessité de contre-visite.
Le gouvernement précise que cette décision offre une sécurité supplémentaire aux usagers et maintient les exigences vis-à-vis des constructeurs responsables des rappels.
D’après Presse-citron.
