Ces chercheurs américains ont découvert une particularité cérébrale chez des personnes atteintes d’autisme
En décembre 2025, une étude menée par la Yale School of Medicine a identifié une différence moléculaire clé dans le cerveau des personnes atteintes de trouble du spectre de l'autisme (TSA), par rapport aux individus neurotypiques. Publiée dans The…
En décembre 2025, une étude menée par la Yale School of Medicine a identifié une différence moléculaire clé dans le cerveau des personnes atteintes de trouble du spectre de l'autisme (TSA), par rapport aux individus neurotypiques. Publiée dans The American Journal of Psychiatry , cette recherche a utilisé des technologies d'imagerie avancées telles que l'IRM et la Tomographie par Émission de Positons.
Le cerveau humain maintient un équilibre entre l'excitation et l'inhibition, processus régulés principalement par le glutamate, un neurotransmetteur excitateur. L'étude révèle que chez les personnes atteintes de TSA, les récepteurs mGlu5, qui modèrent le flux excitateur, sont en sous-nombre. Cela entraîne une saturation des circuits neuronaux, causant une surcharge sensorielle.
Les stimuli quotidiens tels que la lumière ou le bruit peuvent être perçus de manière amplifiée par les personnes atteintes de TSA, rendant certains environnements agressifs.
Publiée dans The American Journal of Psychiatry , cette recherche a utilisé des technologies d'imagerie avancées telles que l'IRM et la Tomographie par Émission de Positons.
Bien que l'étude ait nécessité des équipements coûteux comme le TEP, les chercheurs ont montré que la différence moléculaire peut également être détectée par EEG, une technologie plus accessible. Cela pourrait faciliter des diagnostics plus rapides et précis.
La recherche se concentre sur l'amélioration de la compréhension des caractéristiques neurologiques du TSA, sans chercher à modifier la nature des individus concernés. Une identification précoce pourrait aider à adapter les environnements scolaires et domestiques aux besoins des personnes autistes.
L'étude met en lumière une différence moléculaire dans le cerveau liée aux récepteurs de glutamate. Cette découverte pourrait améliorer les diagnostics via des technologies comme l'EEG. Elle souligne l'importance d'adapter les environnements pour les personnes autistes face à leur hyper-sensibilité sensorielle.
D’après Presse-citron.
