« Ce n’est pas la Suisse, mais presque » : au Maroc, l’espoir des agriculteurs après des pluies abondantes
## Impact des Précipitations Exceptionnelles sur l'Agriculture au Maroc
Impact des Précipitations Exceptionnelles sur l'Agriculture au Maroc
Le paysage autour de la ferme de Toufik Bahji a profondément changé en quelques semaines. L'eau est revenue, transformant la plaine de Tighza, dans la région de Béni Mellal-Khenifra, en un vaste espace verdoyant. L'agriculteur marocain, âgé de 56 ans, cultive 150 hectares de céréales et élève environ 450 moutons. Cette transformation marque la fin d'une période de sept ans durant laquelle ses parcelles n'ont pas produit de manière significative.
Conséquences des Précipitations Intenses
Les pluies exceptionnelles de janvier et février ont causé des inondations massives dans le nord du Maroc, entraînant l'évacuation de près de 150 000 personnes de la ville de Ksar El-Kébir. Cependant, ces averses ont également été bénéfiques pour les agriculteurs de la périphérie de Meknès, située à 130 kilomètres au sud.
Le paysage autour de la ferme de Toufik Bahji a profondément changé en quelques semaines.
Résurgence de l'Agriculture Céréalière
Depuis décembre 2025, plus de 600 millimètres de précipitations ont été enregistrés dans cette région du Moyen Atlas, comparativement à 230 millimètres au début de 2025 et 190 millimètres au début de 2024. Ces pluies ont revigoré des sols appauvris par sept années de sécheresse, relançant ainsi la culture des céréales, principalement le blé tendre et dur, ainsi que de l'orge, qui dominent dans la région.
D’après Le Monde.
