Bangladesh : premières législatives depuis la révolution, les nationalistes revendiquent la victoire, contestée par les islamistes
Le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), dirigé par Tarique Rahman, a revendiqué une large victoire lors des élections législatives du jeudi 12 février 2026, marquant le premier scrutin depuis la chute du régime précédent. Cette victoire est contestée…
Le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), dirigé par Tarique Rahman, a revendiqué une large victoire lors des élections législatives du jeudi 12 février 2026, marquant le premier scrutin depuis la chute du régime précédent. Cette victoire est contestée par les rivaux islamistes.
Selon les projections locales, le BNP devrait obtenir 212 des 300 sièges du Parlement, garantissant ainsi une majorité des deux tiers. En revanche, la coalition Jamaat-e-Islami n'aurait que 74 sièges.
Les États-Unis et l'Inde ont félicité le BNP pour sa victoire. Narendra Modi, Premier ministre indien, a exprimé son soutien à un Bangladesh démocratique et inclusif. Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a également félicité le BNP et le peuple bangladais pour le bon déroulement des élections.
Tarique Rahman, Futur Premier Ministre
Bien que la commission électorale n'ait pas encore publié de résultats officiels, Tarique Rahman, âgé de 60 ans, est pressenti pour devenir le prochain premier ministre. Après 17 ans d'exil au Royaume-Uni, il a succédé à sa mère, Khaleda Zia, à la tête du BNP.
Le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), dirigé par Tarique Rahman, a revendiqué une large victoire lors des élections législatives du jeudi 12 février 2026, marquant le premier scrutin depuis la chute du régime précédent.
Shafiqur Rahman, chef du Jamaat-e-Islami, aspire à devenir le premier premier ministre islamiste du Bangladesh. Le gouvernement provisoire, dirigé par Muhammad Yunus, a appelé au respect des procédures démocratiques.
Le scrutin s'est déroulé sans incident majeur, malgré une campagne électorale tendue. Les électeurs ont également voté sur une série de réformes institutionnelles pour empêcher le retour d'un régime autoritaire, avec des prévisions de victoire pour le « oui ».
Sheikh Hasina, en exil en Inde, a critiqué le scrutin, le qualifiant d'« illégal et inconstitutionnel ».
D’après Le Monde.
