vendredi 14 août 2026
EN DIRECT
La pollution à l'ozone s'intensifie sous l'effet des fortes chaleurs///La députée Edwige Diaz s'exprime sur les enjeux de la présidentielle de 2027///Un puissant séisme de magnitude 7,4 frappe l'ouest de la Colombie///Ceuta et Melilla face à de nouveaux appels à l'immigration clandestine///L'Irlande lance une campagne contre les contenus en ligne des épouses au foyer///La discrétion de l'administration américaine sur le déploiement naval contre l'Iran///Libération de l'agent français Yann Vézilier après un an de détention au Mali///Le conflit au Soudan aggrave les besoins humanitaires et les déplacements de population///Trafic ferroviaire perturbé entre Paris et la Normandie pour le week-end du 15 août///Les États-Unis interviennent sur le marché des changes pour soutenir le yen japonais///Une marée noire menace les côtes d'Oman après l'échouement d'un pétrolier///L'Arabie Saoudite, la Turquie et le Pakistan signent un accord de défense historique///La pollution à l'ozone s'intensifie sous l'effet des fortes chaleurs///La députée Edwige Diaz s'exprime sur les enjeux de la présidentielle de 2027///Un puissant séisme de magnitude 7,4 frappe l'ouest de la Colombie///Ceuta et Melilla face à de nouveaux appels à l'immigration clandestine///L'Irlande lance une campagne contre les contenus en ligne des épouses au foyer///La discrétion de l'administration américaine sur le déploiement naval contre l'Iran///Libération de l'agent français Yann Vézilier après un an de détention au Mali///Le conflit au Soudan aggrave les besoins humanitaires et les déplacements de population///Trafic ferroviaire perturbé entre Paris et la Normandie pour le week-end du 15 août///Les États-Unis interviennent sur le marché des changes pour soutenir le yen japonais///Une marée noire menace les côtes d'Oman après l'échouement d'un pétrolier///L'Arabie Saoudite, la Turquie et le Pakistan signent un accord de défense historique///
S’abonner
Actualité générale
Indépendant · Numérique
Presse Unie

Avatar en vrai : quel niveau de technologie faudrait-il atteindre pour créer un corps hybride ?

Lorsque le premier Avatar débarqua au cinéma en 2009, l’univers visuel imaginé par Cameron fut une véritable claque esthétique . La luxuriante Pandora, ses forêts bioluminescentes peuplées de bêtes au chara design léché, l’Arbre-Maison des Omaticaya, les…

Lorsque le premier Avatar débarqua au cinéma en 2009, l’univers visuel imaginé par Cameron fut une véritable claque esthétique . La luxuriante Pandora, ses forêts bioluminescentes peuplées de bêtes au chara design léché, l’Arbre-Maison des Omaticaya, les Montagnes Hallelujah flottantes dans les airs, l’élégance extrême des Na’vi et leur peau bleutée… Une véritable révolution visuelle qui a réussi à décrocher la rétine de tout le monde, tout en cachant suffisamment bien le scénario, finalement assez peu inspiré, puisque nous nous retrouvions finalement devant un remix moderne, dans les grandes lignes, de Pocahontas .

Le troisième volet ( ) arrivant dans une quinzaine de jours dans les salles obscures françaises, l’occasion était trop belle pour que nous la laissions passer. Nous nous sommes demandé s’il était réellement possible que l’humanité parvienne un jour à ce qu’un humain parvienne à diriger un corps «  recombiné  » mêlant ADN terrien et ADN Na’vi . Un questionnement impossible à résoudre par un simple «  oui  » ou «  non  », et l’exercice fut finalement assez stimulant, intellectuellement parlant, à réaliser.

Un corps hybride peut exister, mais pas à la manière de Cameron

Commençons par remettre les pendules à l’heure : en biologie, un «  hybride  » n’existe que lorsque deux espèces très proches génétiquement peuvent encore se reproduire entre elles (un Lion et un Tigre, par exemple, qui peuvent donner naissance à un « Ligre », voir ci-dessous ).

Le Ligre est officiellement reconnu comme le plus grand félin du monde (400 kg), né du croisement entre un Lion mâle (Panthera leo) et une Tigresse femelle (Panthera tigris). © The cloudless sky / Wikipédia Les être humains et les Na’vi, eux, ne sont même pas originaires de la même planète dans l’univers imaginé par Cameron. L’hybridation façon Avatar nécessiterait de fusionner deux systèmes vivants séparés par des millions d’années d’évolution… sur deux mondes différents. Aucune technologie actuelle ou envisagée à l’avenir ne permettrait de faire en sorte que ces deux êtres soient compatibles sur le plan génétique .

Admettons un instant cette possibilité : il faudrait déjà séquencer un génome entier d’une , alors que nous n’avons même pas séquencé tout ce qui vit sur Terre. Comprendre un génome d’un organisme venu d’ailleurs et le cartographier, revient à essayer de lire un livre dans un langage… qui n’existe pas .

Ensuite, il faudrait fusionner deux génomes incompatibles pour que la créature soit fonctionnel. Même avec l’un des outils de les plus avancés qui soit, le CRISPR ( Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats ), ce serait tout simplement impossible. Il serait question ici d’assembler des milliers de gènes qui n’ont rien de commun, que ce soit les protéines ou les structures cellulaires.

Lorsque le premier Avatar débarqua au cinéma en 2009, l’univers visuel imaginé par Cameron fut une véritable claque esthétique .
Camille Arnoux · Presse Unie

Imaginer fusionner un humain et un alien revient à confondre la biologie avec un modèle Lego : les deux possèdent des briques (récepteurs, enzymes, codons, membranes pour l’organisme vivant), mais dans la nature, deux briques qui ne partagent pas le même code biologique ne peuvent s’emboîter .

Un corps 50 % humain et 50 % «  autre chose  » n’a, donc biologiquement, aucune chance d’être viable . C’est une règle d’or de la génétique qui, pour l’instant, n’est pas près d’être transgressée.

L’interface homme-machine : la technologie qui existe déjà

Il y a tout de même un aspect où Cameron a frappé dans le mille avec sa saga, bien avant que ces technos soient médiatisées : la connexion entre l’humain et son avatar Na’vi grâce à une interface neuronale . Aujourd’hui, Neuralink, Blackrock Neurotech ou Synchron ont démontré qu’il était possible de faire interagir un organisme humain avec un dispositif, uniquement par la pensée, grâce à des BCI ( Brain Computer Interface ).

. Même si elle n’est pas la première entreprise à avoir travaillé sur les BCI, Neuralink dispose d’une image très forte auprès du public, qui a permis de mettre en lumière cette technologie de pointe , dont les premières racines remontent aux années 1960. D’autres acteurs ont également un pied dans le secteur, comme Paradromics, même s’ils se font plus discrets car .

Publicité

Bien sûr, aucune de ces interfaces ne permettrait de diriger un avatar à distance pour une simple et bonne raison : leur bande passante est encore largement limitée . Pour que cela fonctionne réellement, il leur faudrait un maillage neuronal des milliers de fois plus denses, et un réseau capable de suivre en continu le chaos électrique du cortex cérébral et d’en extraire des instructions exploitables, sans latence perceptible.

Il faudrait donc développer, en parallèle, un modèle d’IA intégrée à la BCI suffisamment puissant pour décoder les milliards de signaux générés par

; seulement si vous n’êtes pas allergique à Ubisoft et ses formules de gameplay recyclées , avec une constance qui force presque le respect.

🟣 Pour ne manquer aucune news sur le Journal du Geek, abonnez-vous sur Google Actualités et sur notre WhatsApp . Et si vous nous adorez, on a une newsletter tous les matins .

D’après Journal du Geek.

Transparence IA. Cet article a été produit avec l’assistance de l’intelligence artificielle et publié sous supervision éditoriale humaine. Les systèmes d’IA peuvent commettre des erreurs. Comment nous utilisons l’IA (règlement européen sur l’IA, art. 50).
À lire aussi