Au Nicaragua, la répression sans cesse renouvelée du régime Ortega-Murillo
Le gouvernement du Nicaragua, dirigé par Daniel Ortega et Rosario Murillo depuis 2017, intensifie ses actions répressives. Depuis les manifestations étudiantes de 2018, marquées par une répression ayant causé au moins 355 décès selon l'ONU, les autorités…
Le gouvernement du Nicaragua, dirigé par Daniel Ortega et Rosario Murillo depuis 2017, intensifie ses actions répressives. Depuis les manifestations étudiantes de 2018, marquées par une répression ayant causé au moins 355 décès selon l'ONU, les autorités nicaraguayennes ont élargi leur répression à une large partie de la société. Ces actions incluent l'arrestation arbitraire et la disparition forcée des personnes considérées comme adversaires.
Selon un rapport du Comité des disparitions forcées de l’ONU, daté du 3 octobre, ces disparitions sont ordonnées par les plus hautes autorités et visent à instiller la peur dans la population, avertissant que toute opposition pourrait conduire à une telle disparition.
Le gouvernement du Nicaragua, dirigé par Daniel Ortega et Rosario Murillo depuis 2017, intensifie ses actions répressives.
Depuis 2018, de nombreuses institutions au Nicaragua ont été fermées, incluant médias, ONG, églises et universités. Près de 1 million de Nicaraguayens, sur une population totale de 7 millions, ont quitté le pays, d'après le Haut-Commissariat aux droits de l'homme.
D’après Le Monde.
