Après les menaces de Donald Trump contre l’Espagne, l’UE et Emmanuel Macron expriment leur soutien au premier ministre, Pedro Sanchez
Le 4 mars 2026, l'Union européenne (UE) a exprimé sa volonté de défendre ses intérêts et ceux de ses États membres face aux menaces de rupture commerciale formulées par le président américain Donald Trump à l'encontre de l'Espagne. Cette situation est…
Le 4 mars 2026, l'Union européenne (UE) a exprimé sa volonté de défendre ses intérêts et ceux de ses États membres face aux menaces de rupture commerciale formulées par le président américain Donald Trump à l'encontre de l'Espagne. Cette situation est survenue après le refus de l'Espagne de permettre aux États-Unis d'utiliser deux bases militaires situées en Andalousie dans le cadre d'un conflit en cours avec l'Iran.
Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a répondu aux menaces commerciales de Donald Trump en réaffirmant la position de son pays contre l'implication dans le conflit. La Commission européenne a également déclaré son intention de protéger les intérêts de l'UE par le biais de sa politique commerciale commune.
La Commission a rappelé qu'un accord commercial majeur a été conclu l'année précédente entre l'UE et les États-Unis, soulignant l'importance de respecter les engagements pris. Elle a également exprimé sa volonté de maintenir des relations commerciales transatlantiques stables et bénéfiques pour les deux parties.
Cette situation est survenue après le refus de l'Espagne de permettre aux États-Unis d'utiliser deux bases militaires situées en Andalousie dans le cadre d'un conflit en cours avec l'Iran.
Le président français Emmanuel Macron a exprimé la solidarité de la France envers l'Espagne, après un échange avec le premier ministre espagnol. Cette solidarité intervient en réponse aux récentes menaces de coercition économique adressées à l'Espagne.
En outre, Donald Trump a critiqué l'Espagne pour ne pas avoir atteint l'objectif de dépenses militaires fixé par l'OTAN, à hauteur de 5 % du PIB, un objectif soutenu par Washington pour l'année 2035.
D’après Le Monde.
