Affaire Epstein : Fabrice Aidan, diplomate français cité à plusieurs reprises dans les dossiers, renvoyé par Engie
Le groupe Engie a annoncé, le lundi 16 mars, à l’Agence France-Presse (AFP) avoir mis fin aux fonctions de Fabrice Aidan, un diplomate français cité dans l'affaire Jeffrey Epstein. Initialement suspendu, Engie a déclaré que la suspension précédente était…
Le groupe Engie a annoncé, le lundi 16 mars, à l’Agence France-Presse (AFP) avoir mis fin aux fonctions de Fabrice Aidan, un diplomate français cité dans l'affaire Jeffrey Epstein. Initialement suspendu, Engie a déclaré que la suspension précédente était désormais caduque.
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avait lancé une enquête administrative en février et saisi la justice française pour signaler les faits présumés concernant Fabrice Aidan, cité dans les dossiers Epstein rendus publics par l’administration américaine.
La mention d’une personne dans le dossier Epstein n'implique pas nécessairement un acte répréhensible. Cependant, les documents publiés par la justice américaine montrent des liens avec Jeffrey Epstein.
Le groupe Engie a annoncé, le lundi 16 mars, à l’Agence France-Presse (AFP) avoir mis fin aux fonctions de Fabrice Aidan, un diplomate français cité dans l'affaire Jeffrey Epstein.
Détaché par la France aux Nations unies
Fabrice Aidan conteste l’ensemble des accusations portées contre lui, selon une déclaration de son avocate, Me Jade Dousselin, transmise à l’AFP le 11 février. Elle a déclaré que les faits présumés de 2013 sont faux et qu'aucune consultation de sites à caractère pédopornographique n’a eu lieu. Le FBI a enquêté sans engager de poursuites, et les investigations en France ont abouti à la même conclusion.
Aidan, qualifié de « secrétaire des affaires étrangères principal en disponibilité pour convenances personnelles » par Jean-Noël Barrot, exerçait récemment des activités au sein du groupe Engie, qui l’avait suspendu en février.
Selon les documents consultés par l’AFP, Aidan apparaît plus de 200 fois dans des échanges avec Jeffrey Epstein, remontant à 2010 alors qu’il était détaché par la France aux Nations unies. Selon Mediapart et Radio France, il aurait fourni à Epstein des informations diplomatiques, des services ou exploité ses réseaux internationaux.
D’après Le Monde.
