A Washington, un sommet nippo-américain cordial malgré les divergences sur l’Iran
Sanae Takaichi, la première ministre japonaise, et Donald Trump, le président américain, à Washington, le 19 mars 2026. EVELYN HOCKSTEIN/REUTERS Donald Trump rêvait de navires japonais ; le voilà avec 250 cerisiers nippons. Le cadeau offert par la…
Sanae Takaichi, la première ministre japonaise, et Donald Trump, le président américain, à Washington, le 19 mars 2026. EVELYN HOCKSTEIN/REUTERS Donald Trump rêvait de navires japonais ; le voilà avec 250 cerisiers nippons. Le cadeau offert par la première ministre japonaise, Sanae Takaichi, à l’occasion de sa visite à Washington, jeudi 19 et vendredi 20 mars, n’a rien d’un pied de nez. C’est un présent du Japon pour le 250e anniversaire des Etats-Unis, et le charme bucolique des arbres chers à l’archipel, comme moult promesses d’investissements, a rendu les échanges avec le président américain moins frais que redouté.
Censée renforcer les relations bilatérales dans la défense et le commerce , la visite de la dirigeante nippone suivait de quelques jours son refus de répondre à la demande de M. Trump de déployer des navires pour la sécurisation du détroit d’Ormuz. De quoi inquiéter son entourage. « Vous ne savez jamais ce que Trump va dire » , avait confié un conseiller de Mme Takaichi à un média japonais. La chaîne de télévision Fuji TV avait évoqué « le sommet nippo-américain le plus difficile depuis la seconde guerre mondiale » . « Mme Takaichi fait face à un défi de taille, avec des répercussions sur tous les alliés des Etats-Unis, sur la paix au Moyen-Orient et sur les économies asiatiques » , s’était alarmé, sur X, le spécialiste de l’Asie orientale John Delury, de l’université sud-coréenne Yonsei.
Sanae Takaichi, la première ministre japonaise, et Donald Trump, le président américain, à Washington, le 19 mars 2026.
Il vous reste 78.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
D’après Le Monde.
